Le contexte

23/11/2017

 

La Bretagne est une région dynamique qui a accueilli plus de 200 000 nouveaux habitants ces 10 dernières années. Cette attractivité s’est principalement traduite par des constructions neuves de maisons individuelles en périphérie alors même que les centres-bourgs des villes moyennes et des communes rurales connaissent une désaffection. C’est à cette problématique que nous répondons.

 

À l’image d’une tendance observée à l’échelle régionale où les communes périphériques gagnent plus d’habitants que les villes-centres, un processus identique se produit à l’échelle communale. Les extensions urbaines sur du foncier initialement agricole ou naturel priment le plus souvent sur la réutilisation du bâti existant. Le centre-bourg est alors confronté à une diminution de sa population. Ce faible dynamisme démographique du bourg a un impact négatif sur les commerces et services de proximité, moins utilisés, et engendre de fait des déplacements routiers plus nombreux. De plus, les extensions urbaines génèrent de nouveaux coûts pour les collectivités - entretien des voiries… - alors même que des infrastructures existent dans le centre-bourg et sont moins utilisées. Un enjeu émerge alors invitant l’ensemble des acteurs de l’aménagement du territoire à réfléchir à un nouveau modèle d’urbanisation visant à réinvestir les centres.

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